samedi 18 février 2017

Le soleil donne des ailes au sortir de l'hiver

Il n'en faut pas davantage pour un peloton de cycliste un samedi après midi ensoleillé. Ils deviennent tels des moustiques pris dans la lueur des phares de voiture... ils dansent devant l'astre suprême qui influence leur comportement.
Une sorte de folie les imprègne, ils ne sentent plus leurs jambes.
Nous avons, devant l'affluence au rendez-vous à Montigny, scindé le groupe "ambition". Un groupe "loisir" et un groupe "féminin" complète le tableau. Comme nous suivons le même parcours, nous allons tout au long de la sortie, jouer à "rattrappe-moi si tu peux" sans le vouloir.
Il suffit d'une pose pipi, d'une crevaison, pour qu'un groupe dépasse l'autre. Il est à remarqué que le groupe "loisir" à fait une sortie à 29km/h de moyenne ! Le groupe "ambition" pareil !
Une belle après midi qui met du baume au coeur après ces jours d'hiver froids et humides.
Tandis que certains se la coulent douce quelque part en Espagne... Nos meilleurs coureurs font leur stage annuel en ce moment même. Une pensée pour eux !

mercredi 8 février 2017

Reprise en douceur

Souvenir d'une sortie à VTT cet hiver...
Après cet hiver sibérien ou la température n'est que très rarement remontée au dessus de zéro, après le déluge, j'exagère, qui accompagna le dégel, la moselle trimballant de grosses plaques de glaces comme rarement j'en ai vu, après quelques rendez-vous raté avec mon vélo, pour cause de boulot, de mauvais temps ou tout simplement pas l'envie d'aller rouler, après toutes ces péripéties, je décide en ce mercredi après midi où exceptionnellement je suis en congé, de remonter sur la selle et de rouler sous un ciel menaçant mais avec un bon 2° quasi printannier, un petit vent d'est de 5 km/h, sur mes routes fétiches pour reprendre contact avec ce fameux "geste de pédalage" que je croyais avoir oublié depuis dix-sept jours sans rouler...
Voie Charles le Téméraire jusqu'à Moulins, vallée de Montvaux, vallée de Bronvaux, Charles le téméraire de nouveau jusqu'à Woippy plus une petite boucle avec deux fois la côte du cimetière.
Passé la première demi-heure où le cerveau se réhabitue à la cadence, je retrouve un semblant de plaisir à rouler calmement en essayant de ne pas dépasser les 80% de FC max, sauf dans quelques talus, comme des ponts d'autoroutes ou de chemin de fer.
J'ai trois kilogrammes sur la ceinture abdominale, qui témoigne de ma reprise du verre de rouge le soir et des sucreries diverses.
Le plaisir est néanmoins présent durant toute la sortie, car je veille à ne pas trop monter en pulsations.
J'ai bien fait de ne pas accompagner le groupe de copain qui est sorti un peu plus tôt car je sent que je l'aurais regretté.
En rentrant, j'ai le plaisir de croiser François Adam qui se faisait la boucle du triathlon de Woippy, en prévision de l'épreuve "entreprise" à laquelle il va participer en relai, avec un collègue à la natation et un autre à la course à pied. Ca me donne envie, je vais étudier la question, il me faut trouver deux collègues... Bon, il me reste aussi à aller chez   "Boire et manger" l'affaire culinaire que vient de monter François avec ses deux associés, mais ça, c'est une autre histoire !

jeudi 29 décembre 2016

Moi en décembre

Pas beaucoup d'entrain pour écrire ces temps-ci. Pourtant j'ai continué à rouler pour maintenir un semblant de forme et passer au mieux les festivités de décembre.
Quelques belles sorties en solo, avec le club et avec le groupe du Palais, hier, par -3° de moyenne, presque trois heures sur la selle, resté dans les roues des coursiers, j'ai quand même passé un bon moment, malgré le brouillard givrant et le peu de soleil.
Mais voilà, une fois rentré, il faut nettoyer le vélo et rattrapé par le quotidien, plus l'envie et le temps de passer à l'écriture.

La saison a été passionnante avec plusieurs cyclosportives enchainées : Liège-Bastogne-Liège, La Route Verte, l'Alsacienne, l'Etape du Tour
et puis deux gentlemen : La Marcel Hocquaux et la gentleman de Briey

Cette année 2016 m'a permis d'aller encore un peu plus loin dans l'effort et découvrir des sensations que je connaissais pas encore. Entre douleur et plaisir, les fondamentaux du vélo m'ont traversés le corps, de la tête aux pieds, j'en garderai la mémoire pour mieux m'en resservir.
J'ai comme l'impression d'un recyclage permanent et régénérant, source de motivation pour de futures sorties.


TEASER CYCLISTE DU DIMANCHE from Villemin on Vimeo.

Un projet parallèle se concrétise également. J'ai enfin réussi à faire coincider mes deux passions, celle du vélo et celle de l'image en mouvement. Le film "cycliste du dimanche" est enfin achevé après une gestation de dix mois ! Michael Lawson, membre du club et écossais d'origine en a assuré la traduction anglaise, et les sous-titres sont faits. Il va bientôt être projeté au sein du club.

Capture d'écran de la version sous titrée

Pour commencer l'année 2017 il sera en tout cas présent au Marché du film du festival du court-métrage de Clermont-Ferrand du 3 au 11 février. C'est pas une sélection officielle mais c'est l'assurance que le film figure dans une banque de donnée consultable sur le site du festival par tous professionnels du cinéma : programmateurs, responsables d'achats de courts-métrages de chaînes de télévisions... etc...
La page du festival, un film parmi des milliers d'autres !
Et puis un autre projet extra-vélo "Du côté de la réalité immédiate" sur lequel je suis en train de travailler, et pour lequel je sollicite quelques soutiens pour en assurer la longue traduction en anglais des nombreux textes qui y figurent. Il ne reste plus que six jours avant la clôture de l'appel...

Pour finir, j'adresse mes meilleurs voeux à tous les lecteurs fidèles de mon blog en espérant les croiser sur la route.

samedi 26 novembre 2016

Quand il n'y à pas de vent...

Rouler un après midi d'automne avec un ciel plombé et une température de 4°, il faut vraiment que le vent soit tombé pour que cela devienne une belle sortie à vélo entre copains du club.
Nous sommes seize dans le groupe ambition. Puis quinze, car Quentin reste dans le groupe loisir à Fey. Nous partons vers le sud-ouest sur un parcours que j'ai emprunté à Serge Gulka, le même que le groupe loisir mais avec quelques variantes.
La vallée du Rupt de Mad est assez peu fréquentée par la circulation et nous montons en endurance vers le plateau (sur le grand plateau !). Nous faisons en sorte de rester deux-par-deux et faire un peloton bien groupé. Mais comme il n'y pas de vent, pas de largués.
Nous continuons ainsi en bavardant les uns les autres, sans voir le temps passer. Nous somme déjà à Mars-la-Tour !

Sur la petite route de Rezonville, que ne connaissais pas Philippe Rocha, nous aperçevons une dame sur un cheval, vision poétique, à côté d'un petit étang, avec ce ciel chargé et la ligne d'horizon, et les cyclistes passant devant... trop tard pour sortir l'appareil photo.
Nous rejoignons le groupe loisir sur la route de Vernéville, comme un remake d'une autre sortie l'année dernière. Et le temps de mettre ma lampe frontale, car la nuit descend vite, à Amanvillers tout le monde bascule dans la vallée de Montvaux à fond les ballons.
Un peu largué au début, avec l'aide de Paul nous recollons au peloton, on frôle les 55 km/h.
Tout ce beau monde ralentit juste avant Chatel Saint Germain. Pour éviter les embouteillages qui précède le match du FC Metz de ce soir, tout le monde passe par le pont de Longeville.
Je rentre avec André Michel par la piste cyclable ce qui nous permet d'échanger quelques mots puis je monte le Saint Quentin, et continue de rouler pour atteindre les 100 kilomètres.